Château d’Ollières, la presse en parle !
Guide des vins de Provence 2007 ( voir l'article )
Lorsqu’en 1991, Hubert Rouy fait l’acquisition du château d’Ollières, il plonge dans une histoire fabuleuse et un patrimoine exceptionnel. Lié durant 900 ans à la même famille, le domaine n’en fini pas d ‘écrire son histoire.
Accrochées entre 300 et 400 m d’altitude, sur le plateau triasique caillouteux et calcaire, ses vignes sont entourées d’une barrière naturelle (Sainte-Baume, Sainte Victoire et Mont Aurélien), (…) offertes à une ventilation fraîche, idéale pour la complexité des vins.
Château d’Ollières rosé 2005 : « la bouche a une attaque fraîche, souplesse, fruité en rétro, fraise et framboise ; Vin de plaisir, chair délicieuse. »
O d’Ollières rosé 2005 : « œil rosé franc et lumineux, nez de fruits rouges, bouche à l’attaque fraîche, ampleur, légèrement tannique. Rosé droit et structuré, assez rigoureux, excellera sur les viandes blanches. »
Guide des vins de Provence 2006 ( voir l'article )
Le Château d’Ollières domine aujourd’hui les 35 ha de vignes sertis d’une immense propriété de 600 ha. Dans les vignes, on pratique un travail du sol avec un griffage du sol de plus en plus profond. Equipée d’un puissant groupe froid, la cave côtoie le chai à barriques, jamais neuves, pour une meilleure expression du terroir.
Château d’Ollières rosé 2004 : œil rose franc et brillant, nez élégant, floral et fruité, pêche et surtout fraise. Bouche ample, fraîche et longue. Vin agréable, qui a su conserver sa fraîcheur.
Château d’Ollières rouge 2003 : à l’œil, jolie robe rubis intense, nez agréable, bouche puissante et équilibrée, jolie trame de tannins fins, fruits rouges. Vin particulièrement structuré et prometteur.
Château d’Ollières rouge 2002 : œil grenat, nez évolué de fruits noirs kirschés, pruneau et pain d’épice, bouche suave aux tanins fondus, tendres. Un vin soyeux.
Château d’Ollières rosé 2004 : œil rose franc et brillant, nez élégant, floral et fruité, pêche et surtout fraise. Bouche ample, fraîche et longue. Vin agréable, qui a su conserver sa fraîcheur.
Château d’Ollières rouge 2003 : à l’œil, jolie robe rubis intense, nez agréable, bouche puissante et équilibrée, jolie trame de tannins fins, fruits rouges. Vin particulièrement structuré et prometteur.
Château d’Ollières rouge 2002 : œil grenat, nez évolué de fruits noirs kirschés, pruneau et pain d’épice, bouche suave aux tanins fondus, tendres. Un vin soyeux.
Vinalies : 1000 vins du monde, nouvelle sélection 2007 ( voir l'article )
« Abrité par le Mont Aurélien, le vignoble du Château d’Ollières jouit de l’influence bénéfique du mistral, de l’altitude et d’un ensoleillement unique. Ce vin rose prononcé, brillant, propose des notes variées de miel, confiture, de fraise, de bonbon anglais. Il garde ce caractère aromatique de friandise au palais, en y ajoutant du gras, de la fraîcheur et une belle longueur. » (Pour Château d’Ollières rosé 2005)
Guide vins et santé 2007 ( voir l'article )
« Les vins du Château d’Ollières ne se laissent pas facilement dompter. Chaque cuvée, chaque tonneau, chaque bouteille exigent de nous patience et doigté. Issus d’un travail délicat, les vins complexes et aromatiques sont dotés d’une fraîcheur et d’une élégance qui les rendent dignes des plus grandes tables. »
La Revue du Vin de France 2005 ( voir l'article )
« Château d’Ollières rouge 2003 : Au nez, notes florales (pivoine) et d’épices douces. Franche et campée sur de tanins frais et veloutés, la bouche est d’un style fougueux et reste bien friande. »
Guide Hachette 2006 ( voir l'article )
« Hubert Rouy et son fils (…) ont élaboré un vin empreint d’arômes de fruits confiturés et vanillés. La structure tannique est certes affirmée, mais la rondeur se dessine avec en finale une impression goûteuse de fruits et de boisé. À servir dans deux ans en accompagnement d’une viande en sauce. » (pour Château d’Ollières rouge 2003)
Vinalies : 1000 vins du monde sélection 2006 ( voir l'article )
« Cette cuvée grenat profond à reflets rubis fait preuve de générosité grâce à ses arômes de pain grillé et de myrtille. À l’aération apparaissent des notes de fruits secs (amande, noisette), et, peu à peu, une légère note mentholée. La bouche, ample, aux flaveurs de liqueurs de fruits (écorce d’orange à l’alcool), s’appuie sur des tanins fermes qui se traduisent en finale par un caractère réglissé. » (pour Château d’Ollières rouge 2003)
Var-matin : les 100 meilleurs rosés de Provence ( voir l'article )
Personnalité : nue robe bois de rose aux reflets bleutés. Un nez de fruits écrasés et cuits, groseille confite. Une bouche fraîche, assez ronde, de bonne persistance, nuances de bonbon acidulé. (pour Château d’Ollières rosé 2004)
Jean-Pierre Coffe, Mes vins plaisir à moins de 10 € ( voir l'article )
« Les premiers millésimes proposés, issus de beaux terroirs argilo-calcaires très caillouteux, présentent une fraîcheur qui les distingue du lot commun…à des prix encore très raisonnables pour la région !
Le domaine d’Ollières blanc 2003 est stupéfiant de race. (…) En rouge, la cuvée Château d’Ollières emplit la bouche de son fruit généreux desyrah et de grenache. » (pour Château d’Ollières rouge 2003)
Guide Hubert 2005 ( voir l'article )
Teinte fuschia clair. Un ez ouvert avec des notes florales, de groseille, de fraise. La bouche a beaucoup de fruit, avec un bon équilibre, une finale très aromatique.(pour Château d’Ollières rosé 2004)
Gault et Millau magazine (juillet 2004) ( voir l'article )
Salon des Saveurs : Gault et Millau a sélectionné pour vous des produits gourmands autour du thème « saveur et plaisir ». Rosé, pour sa densité : Coteaux varois 2003 Château d’Ollières.